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Claire Vasseur

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Claire Vasseur
Claire Vasseur

B.Sc. Agronomie, 1985.
Mc Gill

M. Sc. Biologie, 1990.
UQAM 

DESS en SIG (Système d’Information Géographique),  en cours.
UQAM

Domaines des recherche et d'expertise

  • Agriculture
  • Fertilité des sols forestiers
  • Relation sol plante
  • Recherche participative

A propos de mon travail…

Biologiste de formation, je travaille depuis 1993 au Biodôme où j’ai longtemps effectué des analyses de sols forestiers avec les étudiants et stagiaires. Aujourd’hui, je coordonne et développe des programmes participatifs et éducatifs en lien avec la conservation de la biodiversité locale. De manière globale, ces programmes incluent des partenaires, des écoles et le grand public. Pour ces derniers, je crée des activités avec des protocoles simples et pertinents pour que les participants et notamment les élèves puissent mener leur propre réflexion. Un de mes projets de conservation La forêt m’invite, un projet rural, vise à sensibiliser les jeunes du secondaire par l’ensemencement dans une érablière de l’ail des bois, une espèce vulnérable au Québec. Les élèves réalisent au préalable des tests de sol au Biodôme avant plantation. Un projet plus récent est celui de la forêt urbaine du parc Mackenzie-King de Montréal. Ce parc possède une diversité d’arbres et de plantes de sous-bois menacée par une plante envahissante compétitive, le nerprun cathartique. Le but est de faire participer les jeunes à des actions concrètes. En intervenant dans leur quartier, ils s’attaquent à une problématique qui les touche directement. La lutte passe par un contrôle régulier du nerprun : on le coupe, tout en reboisant avec des plantes indigènes (locales) pour limiter sa propagation.

Pourquoi j’aime mon travail…

C’est un apprentissage permanent, quel que soit les sujets abordés ou les personnes rencontrées. Proche de la nature, tous ces projets me passionnent! La transmission des connaissances est au coeur de mon métier et j’apprécie mes échanges avec le public et particulièrement les plus jeunes. Le but ultime est de pouvoir susciter chez eux un engagement en faveur de la protection de leur environnement. C’est enrichissant d’être à leur contact, je vois les choses autrement et ils me poussent plus loin dans ma réflexion.

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