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Ép. 5 : Prendre soin des animaux

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Développer un précieux lien de confiance avec les animaux exotiques dont elle prend soin fait partie du quotidien peu banal d’une technicienne en soins animaliers au Biodôme.

Roxan Ouimet a toujours aimé les animaux. Elle aime les observer pour mieux les connaître et interpréter leurs manières de communiquer pour les comprendre. Dans la Forêt tropicale humide, avec ses collègues, elle s’occupe des petits singes, des oiseaux, des canards et des autres pensionnaires avec rigueur et patience. C’est important, car c’est avec des gestes quotidiens qu’elle développe le précieux lien de confiance qui lui permettra d’assurer le bien-être de ses protégés.

Transcription

Roxan Ouimet - Il suffit d'avoir un chapeau ou une couleur de cheveux pas comme d'habitude, puis ça donne des petits singes qui vont vocaliser beaucoup. On peut voir qu’ils sont comme tout ébouriffés. Au lieu d'être un petit singe de 500 grammes, ils essaient d'avoir l'air d'un gorille.

  Musique

Roxan Ouimet - Alors je m'appelle Roxan Ouimet, je travaille au Biodôme depuis quatre ans. Je suis technicienne en santé animale de formation, puis je pratique le métier de technicienne en soins animaliers et soins cliniques également.

J'ai fait ma technique en santé animale. Pendant que je faisais mes études, j'ai commencé à travailler en animalerie. J'ai fait ça pendant sept ans. Ça m'a permis de travailler avec les animaux exotiques, d'en apprendre beaucoup autant sur les poissons, les reptiles, les rongeurs, les oiseaux. Ensuite, je suis allée travailler en clinique vétérinaire puis ensuite de ça j'ai appliqué au Biodôme, puis je suis rentrée il y a de ça un peu plus de quatre ans.

  Musique

Roxan Ouimet - On va faire notre tournée matinale, donc on va commencer par passer à la cuisine des animaux, aller chercher ce qu'on a besoin pour pouvoir nourrir ma section. On va aller faire l'entretien du bassin des ibis, kamichis et dendrocygnes, puis ensuite on va leur donner leur alimentation pour la journée. On va passer ensuite dans le quartier de nuit des callimicos. On va leur donner leurs vitamines, on va les sortir à l'extérieur dans leur habitat. On va ensuite les nourrir puis procéder à un petit entraînement de début de journée.

  Musique

Roxan Ouimet - Alors ce matin, 6h30, la journée commence. On va aller chercher la nourriture pour les animaux. Donc normalement mon chariot est déjà préparé de la veille, il va être au frigo, on va l'sortir puis on va juste compléter quelques petits trucs qu'on prépare pas d'avance, question de fraîcheur, dans le très grand frigo des animaux ici.

  Bruits de frigo, d’ouverture et fermeture de porte

Roxan Ouimet - Je vais avoir ma nourriture pour les animaux qu'on va nourrir ce matin, c'est à dire on va nourrir les ibis rouges, le kamichi à collier, les dendrocygnes, qui sont des canards, puis on va aussi s'occuper des callimicos de Goeldi, qui sont les petits primates, dans un autre habitat juste adjacent à cet habitat là. Alors sur mon chariot, j'ai un bol, eau et nourriture, pour le kamichi à collier. Lui il a une grande variété d'aliments, il mange pâté aux œufs, pommes, poires, pêches, kale. On a aussi les bols pour les primates, pour les petits callimicos. Eux, on les nourrit trois fois par jour. Donc ils ont une moulée à primates, mais ils ont aussi, comme là aujourd'hui il y a de la macédoine, il y a des figues séchées, vous allez avoir des pommes et des poires, des bananes. Puis on agrémente l'alimentation avec des insectes. Donc ce matin, on va commencer avec un 3 cups puis on va changer leur abreuvoir d'eau aussi. Je vais donner leurs vitamines à la main puis les enrichissements au niveau de l'entraînement, à la main aussi.

  Bruits de chariot

Roxan Ouimet - On va monter dans l'écosystème en haut et on va se diriger vers le monte-charge. Évidemment, avec le chariot, je ne prendrai pas les escaliers.

  Bruit de chariot et de monte-charge

Roxan Ouimet - Rendu au rez-de-chaussée, on n'est pas loin de l'écosystème, donc on enlève une petite couche, puis on va mettre nos bottes d'eau parce que on s'en va laver un bassin.

On va évidemment entendre le kamichi vocaliser. C'est un oiseau qui vocalise fort, donc ne faites pas le saut. (Rires.) Mais on l'aime bien quand même, elle est fort sympathique.

En fait c'est le kamichi à collier, qui est une espèce de grosse dinde, qu'on pourrait dire tropicale, également qui est assez bruyante au niveau de la vocalise, vous allez pouvoir le remarquer.

  Cris de kamichi à collier

Roxan Ouimet - En ce moment déjà, j'ai un ibis qui est sur place. L’ibis rouge, on en a deux dans la forêt tropicale, puis sont en liberté, donc ils ont accès à la forêt au complet.

Au Biodôme, on a des ibis et aussi des spatules qui sont deux types d'oiseaux assez grands qui vont ressembler à des hérons, en plus petits mais tropicaux. L'ibis est rose rouge, la spatule est rose blanche, avec un espèce de gros bec en spatule, justement, de là son nom.

C'est toujours le fun quand ils sont là le matin quand on arrive. On peut voir leur état, comment ils vont. J'ai la femelle kamichi qui s'est levée, qui est venue me dire bonjour, qui va probablement venir voir qu'est-ce que je fais puis après ça va retourner s'occuper de ses quatre œufs comme la prunelle de ses yeux. C'est des œufs qui ne sont pas fertiles. Elle est seule, elle n'a pas de mâle avec elle. Mais on la laisse couver quand même parce que ça lui permet de reproduire son comportement naturel. Elle les a pondus, donc elle sait qu'elle les a eus, si on lui enlève, probablement que, d'instinct, elle va repondre des œufs.

  Bruits d’eau

Roxan Ouimet - Je vais aller chercher ma hose pour pouvoir faire le ménage du bassin. Je vais commencer, je vais nettoyer mes plats, je vais nettoyer le bassin. On va enlever les feuilles.

  Bruit d'eau de tuyau d’arrosage

Roxan Ouimet - Souvent, on agrémente l'île où le kamichi se trouve avec des branches, des feuilles, des feuilles secs. Elle aime beaucoup refaire son environnement. Elle va prendre les feuilles une par une dans son bec, elle va se refaire un petit peu une partie de son nid. Les canards aussi aiment beaucoup aller se coucher dans du nouvel herbage. Donc les horticulteurs, souvent, vont nous préparer des nouvelles plantes ou des mousses qui couvrent le sol pour que les animaux puissent aller dessus. Aux serres du Jardin botanique, on a des horticulteurs qui travaillent pour nous, qui vont nous permettre d'avoir des nouvelles plantes de façon régulière pour garder un écosystème qui est en santé et qui se renouvelle aussi pour que les animaux s'ennuient pas trop.

  Bruits d’arrosage

Roxan Ouimet - On essaie de pas nettoyer au niveau du nid, du nid de la kamichi. On veut garder ça au sec, le plus possible. C'est sûr que ce n'est pas toujours évident parce qu'il faut quand même nettoyer.

On voit qu’elle s'est surmonté un nid, c'est vraiment un nid typique de kamichi. C’est un nid qui a quand même un diamètre presque de, je dirais, 20 pouces par 20 pouces. Après 40 quelques jours de couvaison, elle va encore continuer de s'en occuper, placer des nouvelles feuilles dessus de façon quotidienne. C'est vraiment une bonne maman.

On leur laisse leurs œufs parce que sinon, elles sont génétiquement programmées pour faire une progéniture, elles vont repondre continuellement, ce qui va créer des problèmes de santé éventuels, comme de l'hypocalcémie par exemple, parce que ça prend du calcium pour faire leur coquille. Donc ce qu'on fait, c'est soit on les remplace par des œufs en plastique ou en bois, ou on leur laisse leurs œufs et quand le délai est expiré, à ce moment-là, on les retire, on retire le nid. On lui a permis de faire son comportement naturel. Ça n'engendre pas de frustrations, ça n'engendre pas de problèmes de santé. Nous, on fait juste surveiller que tout aille bien.

  Musique

Roxan Ouimet - Donc, il y a plein de gens qui vont s'affairer. Les horticulteurs qui vont arroser les plantes, l'opérateur qui va vider et remplir les bassins. D'ailleurs, je dois appeler l'opérateur pour qu'il me remplisse mon bassin, parce que j'ai terminé de le nettoyer en ce moment. On communique par radio, donc je vais faire ça tout de suite. Roxan à l'opérateur. Oui Jo, j'ai terminé aux ibis, on va pouvoir remplir, merci.

Roxan Ouimet - Donc je viens d'appeler l'opérateur, Jonathan Laurin, c’est lui qui est l'opérateur aujourd'hui, donc c'est lui qui va faire toutes les vidanges de bassin, remplir les bassins, toute ce qui est problématique au niveau de la gestion du genre. Donc je viens de l'appeler, normalement le bassin devrait se remplir dans les 10 minutes à peu près, et on en a pour à peu près 45 minutes.

Je vais procéder à la distribution des plats. On va donner ici un bol pour les dendrocygnes. Comme on a deux ibis et une spatule, on va poser trois bols dans le bassin, on les met au niveau de l'eau parce que c'est des oiseaux qui mangent avec les deux pieds dans l'eau. Je vais aller disposer ça sur le champ.

Roxan Ouimet - On va ramasser notre équipement de nettoyage. On va remettre les drains de fond en place et ça va être terminé pour ici pour aujourd'hui.

  Musique

Roxan Ouimet - On va aller s'occuper des callimicos de Goeldi, qui sont des petits primates noirs de très petite taille là, on est dans le cinq six cent grammes de poids. On va aller dans le quartier de nuit des callimicos. Je vais aller donner la vitamine comme je fais d'habitude, puis je vais ouvrir la guillotine immédiatement pour les faire sortir en habitat.

On va se diriger, on va prendre les escaliers, on va se diriger au deuxième étage.

  Bruits de pas dans l’escalier

Roxan Ouimet - Allo les p'tits p’tits !

  Sons de callimicos

Roxan Ouimet - Allo. Ouais. Qu'est-ce qui s'passe? Il y a de la visite ce matin! Ici on a des vocalises de surprise, je dirais, limite un petit peu de frustration. C’est de l'inconnu, quand il y a d'autres gens que moi qui viennent, ou que mes collègues qui sont habituellement attitrés aux callimicos, c'est sûr qu’il y a toujours une p'tite réaction. Il suffit d'avoir un chapeau ou une couleur de cheveux pas comme d'habitude, ça donne des petits singes qui vont vocaliser beaucoup. On peut voir qu’ils sont tout ébouriffés. Ils essaient de nous impressionner. Au lieu d'être un petit signe de 500 grammes, ils essaient d'avoir l'air d'un gorille. Ça marche pas beaucoup. Ok. Voulez-vous des vitamines? Tutututut. Tiens Cali, en veux-tu? Ben non c'est pas grave, allez.

Je vais prendre ma pochette d'entraînement. D'habitude, c'est une petite pochette que j'attache à ma taille. Habituellement, quand ils me voient avec ça, ils savent qu'est-ce qui s'en vient. Ils savent qu'il y a des raisins à l'intérieur habituellement. Normalement j'attire un petit peu plus leur attention. Je vais apporter seulement mes raisins et ma station pour commencer. On va laisser de côté la nourriture. C’est parce que ça va mieux faire de l'entraînement avant le déjeuner qu’après.

  Bruit d’ouverture de portes

Roxan Ouimet - Ils ne sont pas sortis du quartier de nuit. Évidemment, on déroge un peu de la routine habituelle, donc c'est normal, je m'attendais pas vraiment à moins que ça. Cali! Mico! Come! Viens-t'en garçon!

Roxan Ouimet - On est dans l'habitat, puis on voit les callimicos dans leur quartier de nuit qui ne veulent pas sortir pour le moment. Ce que je vais faire pour qu’ils pensent que c'est comme d'habitude, je vais aller distribuer les pots de nourriture un peu partout dans l'habitat, ramasser les vieux d'hier, puis c'est sûr qu’en m'entendant dans l'habitat en train de travailler, ça va les porter à venir me voir. Ultimement, je ne suis pas inquiète, ils vont venir bientôt.

  Sons de callimicos

Roxan Ouimet - Ce que je lui demande c'est de s'approcher de moi en lui demandant come. Les consignes sont toujours en anglais, malheureusement, mais c'est parce que c'est plus rapide que dire viens-t-en ou quelque chose comme ça. Donc on y va avec le touch, le come, puis le in, le out, si je veux les faire up ou down aussi. Donc là ce que je fais c'est que je m'approche d'elle, je lui tend la cible puis je lui demande de toucher avec sa patte la cible puis je la récompense immédiatement, puis je la clique. Touch.

On a déjà un début. Il est embarqué sur la station, les 4 pattes, il a pris son raisin, il est parti en courant. Bon évidemment ce qu'on veut à long terme c'est qu’il reste, à la demande. Je dois lui dire stay, je veux qu'il reste jusqu'à ce que je lui dise ok down, là ensuite il peut descendre. Mais c'est déjà un bon début. Première fois dans l'habitat, on a réussi. Je suis super contente.

  Musique

Roxan Ouimet - Avec les callimicos ce qu'on fait comme entraînement principalement, en fait ce que je fais en ce moment, c'est beaucoup de, ce qu'on appelle en anglais, target. Donc c'est une cible, c'est un bâton avec une boule au bout puis j'ai des consignes en anglais que je dois demander aux singes pour qu'ils viennent toucher la boule. Je l'appelle par son nom, Cali, je lui dis touch, lorsqu'elle touche à la boule, à ce moment-là, je lui donne une récompense. En fait, je clique avec un clicker aussi pour marquer le comportement.

Donc une fois que le comportement est acquis, premièrement, je peux m'en servir pour l'utiliser dans plusieurs autres endroits, exemple dans l'habitat ou même dans l'écosystème au grand complet. Si j'ai un animal qui décide de sortir de l'habitat et qui connaît bien la cible, je peux l'appeler avec ça, il va revenir vers moi. C'est très pratique autant pour lui que pour les animaliers parce qu'on n'a pas à courir avec les animaux. Donc ça fait un peu partie aussi du côté bien-être animal. Au Biodôme, on essaie d'intégrer le concept que l'animal choisit de faire un comportement et non le contraire. Donc si je veux l'amener chez le vétérinaire, je lui montre sa cage, puis je lui demande d'entrer à l'intérieur, il est habitué, il rentre à l'intérieur, je vais le cliquer, je vais lui donner une récompense, je ferme la porte, je re-clique, je donne une récompense. Il est habitué de faire ça, ce n'est pas une pénitence pour lui. Ill faut toujours que les entraînements finissent de façon positive. Le but c'est que jamais l'animal parte avec une frustration. Puis si on y va avec trop de pression, l'animal va se décourager, à ce moment-là on n'arrivera à rien. C'est aussi frustrant pour l'animalier que pour l'animal. Ça réduit beaucoup le stress pour les animaux. Étonnamment, ça réduit beaucoup le stress aussi pour les techniciens parce que c'est toujours plate d'avoir à courir après un animal, tu perds sa confiance. Ça fait partie d'une des choses qu'on aime dans notre travail : de réussir des entraînements, puis de toujours pouvoir aller plus loin.

J'ai été, moi, agréablement surprise ce matin parce qu'ils ont quand même été calmes assez rapidement.

Il y a clairement un lien de confiance entre les entraîneurs ou même les techniciens qui s'en occupent, ne serait-ce que pour nourrir ou faire l'entretien, si quelqu'un, exemple, fait plusieurs sections. Les animaux nous reconnaissent, ils savent qui on est, ils viennent à notre rencontre dès qu'ils nous voient.

  Musique

Roxan Ouimet - Il est vraiment près de 9 h, le public va bientôt rentrer. Je vais ramasser mon abreuvoir, mes petits plats d'hier, je vais pouvoir aller laver ma vaisselle. On va avoir terminé notre tournée pour ce matin.

  Bruits d’eau et de rinçage de vaisselle

Roxan Ouimet - Ça c'est le bout que j'aime le moins de mon travail je pense, faire la vaisselle.

  Musique

Roxan Ouimet - Pour être un bon entraîneur, un bon technicien, c'est sûr qu'il faut être à l'écoute de nos animaux. Il faut voir les comportements et les tempéraments qu'ils adoptent au quotidien. Qu'est-ce qui les fait réagir? On reconnaît les vocalises aussi, il y a des vocalises contentes, il y a des vocalises fâchées, il y a des vocalises de peur. Et même, souvent, quand on n’est pas dans l'environnement, je vais être en train de m'occuper d'un autre animal, je vais les entendre au loin, je vais dire « ah il y a quelque chose qui ne va pas, je vais aller voir ». Il faut voir, autant en les regardant qu'en les écoutant, comment ça va. Il faut savoir que si je vois qu'un jour il est ébouriffé, il a le poil un peu plus souillé, il a les petits yeux un peu plus amorphes, là j'me dis « ah il y a peut être quelque chose », on va s'attarder un petit peu plus à sa santé. Est-ce que ses selles sont belles, etc. On va rentrer dans le un peu plus médical, mais ça fait aussi partie de notre travail de s'assurer que les animaux sont en santé et qu'ils vont bien.

Les gens pensent souvent que quand on travaille avec les animaux, ce qu'on fait c'est les nourrir, jouer avec eux, les flatter. Premièrement, on ne fait pas ça au Biodôme, on ne flatte pas les animaux. Parfois on les nourrit à la main, mais c'est à peu près le seul geste qui va faire qu'on va les toucher. On veut qu'ils restent quand même ce qu'ils sont dans leur environnement. Moi je veux qu'il reste sur sa branche, qu’il reste dans son arbre, qu’il fasse des comportements normaux qu’il est supposé de faire, mais je veux qu'il y ait un lien de confiance avec moi parce que si j'ai besoin d'intervenir avec lui, je veux que ce soit facile, je veux que ça soit plaisant pour les deux aussi. C'est beaucoup ça le lien de confiance qu'on a besoin et c'est ce que l'entraînement va développer aussi beaucoup avec eux.

  Musique

Roxan Ouimet - J'aime beaucoup la forêt tropicale pour son climat. C'est sûr que l'été il fait très chaud, mais je préfère le chaud au froid. Aussi j'aime beaucoup travailler avec les primates et aussi les perroquets. J'ai eu l'occasion de travailler avec eux pendant un certain temps, puis c'est une très belle dynamique au niveau des entraînements. C’est sûr que c'est des animaux assez complexes qui nous imposent des défis régulièrement. Donc, c'est vraiment des animaux avec lesquels j'aime travailler.


Ce balado est une production d’Espace pour la vie, un service de la Ville de Montréal.

Avec la participation de Roxan Ouimet, Technicienne en soins animaliers et de l’équipe du Biodôme.

  • Réalisation et scénarisation : Amarilys Proulx et Marine Fleury
  • Recherche : Amarilys Proulx
  • Recherche musicale : Marine Fleury
  • Prise de son : Antonin Wyss
  • Montage et mixage : Mériol Lehmann

Espace pour la vie, le plus important complexe en sciences de la nature au Canada, a pour mission de rapprocher l’humain de la nature et de favoriser une prise de conscience sur la nécessité de s’engager dans sa protection.

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